|
* Pourquoi tient-on tant à la démission de
Rock Gnassingbé ?
Ce n’est pas parce que certains membres du
bureau de la FTF ont rendu leur tablier pour
des raisons qui leur sont propres que tout le
bureau doit jeter l’éponge. Suite à la
démission des quatre compères, le soleil
a-t-il cessé de se lever à l’Est ? Les textes
sont clairs et il faut les respecter. Ceux qui
peuvent décrisper cette situation qui se
présentent à la FTF seraient ceux-là qui
devront élire les membres du bureau au
prochain congrès. Si Rock a péché à un
quelconque niveau, la sentence serait sans
appel pour lui au cours du congrès. Mais à
vouloir absolument qu’il démissionne cache
beaucoup de sous-entendu. Ces pyromanes qui
attisent le feu dans l’ombre à la FTF ont la
peur aux fesses. Craignant une réélection de
Rock à la tête de la FTF, ils veulent le
pousser à la crise de nerf. En bon militaire,
on ne saurait démissionner pour peu. La
logique qui prévaut dans l’autre camp est
simple. Rock accepte démissionner et le
boulevard serait grandement ouvert pour que
des gens assouvissent leurs bas desseins.
* Ça ne rime pas la politique et le sport
Bien de fois la FIFA est intervenue pour mettre de
l’ordre dans certaines fédérations de football qui
connaissent de massives intrusions de politiques. On
peut beau appeler la foudre de la FIFA sur les
dirigeants du football togolais, ce serait sans
suite tant que le congrès ne se sera prononcé.
Alors, il serait de bon ton que les gens, cessent
d’empoisonner l’atmosphère.
Quand on s’active à donner une teinte politique à la
crise au sein de la FTF, c’est quitter la voie du
bon sens pour celle de la déraison.
Face aux échéances qui s’annoncent à grands pas, si
on pouvait tout arrêter et se consacrer à
l’essentiel, on grandirait et on maintiendrait en
vie le football togolais.
AGNI |