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Condamné à une peine de 60 mois pour attentat à la
pudeur sur une mineure togolaise, le séjour de
l’ancien gendarme pédophile dans les geôles togolais
n’aura duré que quelque six mois. Il a été extrait
nuitamment le jeudi 27 juillet dernier de la prison
pour regagner sa terre natale la France.
Devant cette situation très révoltante, plusieurs
constats s’imposent.
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Ce qui vient de se passer à la prison civile de Lomé
a été de très longue date méticuleusement planifiée.
Mais alors par qui ?
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La réforme de la justice claironnée n’est qu’un gros
canular pour endormir la population et l’asservir à
volonté.
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Le secrétariat de Mme Christine Agnélé et les
associations de défense des droits des enfants
viennent d’être poignardés dans le dos.
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Enfin, c’est un Ok donné par cette extradition, aux
étrangers de se comporter en grands délinquants dans
notre pays.
Si
même ceux qui ont pesé de leur poids dans cette
condamnation ont été pris de cours, ceci voudra bien
dire qu’il y a un haut perché qui a rendu ce coup de
force possible. On susurre le tristement célèbre,
homme des coups fourrés, Charles Debbasch. Le
mercenaire au col blanc, le putschiste vient de
signifier aux Togolais qu’il est et demeure
imperturbable malgré ses déboires quotidiens en
France. Il est le maître de notre justice qu’il peut
utiliser comme bon lui semble. Qu’a-t-il pu avancer
comme argument pour faire céder la justice ? Si les
portes de l’Elysée doivent s’ouvrir à Faure pour
cette triste condition, alors c’est bien dommage !
Le
pédophile Desmars est sorti de prison mais sa
complice Béatrice Napo purgera à coup sûr toute sa
peine. C’est ça la justice sous les tropiques.
Quand de petits voleurs de portables sont sévèrement
punis par la justice et qu’on laisse de grands
délinquants filer, il y a lieu de s’interroger sur
l’avenir de la justice et les réformes annoncées à
coup de millions d’euros.
Avec Charles Debbasch, il faut toujours s’attendre à
de nouveaux coups de force dans notre pays.
AGNI |