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Le
nouveau directeur Général du CHU-Tokoin, M. Sadicou
Yakoubou s’est ravisé et joue de la transparence.
Des médias l’ont accueilli négativement suite à des
affectations et nominations faites dès sa prise de
fonction le 26 décembre 2005.
Les uns ont parlé des affectations et
des nominations de complaisance. D’autres ont parlé
de règlements de compte. Aujourd’hui, M. Sadicou
Yakoubou, DG du CHU-Tokoin a annoncé la couleur
suite aux affectations et nominations faites dans la
semaine du 06 au 12 mars 2006. Les affectations et
nominations en question reflètent un savoir faire
visant à déployer les hommes et les femmes qu’il
faut, à la place qu’il faut. Des gestionnaires sous
utilisés à l’époque sont déployés à des postes de
responsabilité après la décentralisation de certains
services du CHU-Tokoin (Magasins et Pharmacie
centrale). Le vœu le plus cher de chaque togolais
est de placer les gens qu’il faut à la place qu’il
faut.
En se conformant à ce principe, M.
Sadicou Yakoubou a voulu donner un nouveau souffle
au CHU-Tokoin. Pour joindre l’acte à la parole, le
DG a organisé des séances de travail et
d’information avec le personnel tous services
confondus et a présenté la situation actuelle du
centre sur tous les plans. La règle de la compétence
et de la transparence a été son credo. Avec un franc
parler, son message explique clairement qu’il faut
partir sur de nouvelles bases. Par cette démarche,
M. Yakoubou a voulu associer le personnel soignant
et le personnel administratif à la gestion du
centre.
L’objectif ainsi annoncé ne peut qu’avoir l’adhésion
de tout le personnel. Selon des informations
recueillies auprès de certains agents, les
initiatives prises par le DG sont salutaires et il
mérite le soutien de tous. En exposant au personnel,
les problèmes du centre, le DG a voulu mettre le
personnel indélicat aux pieds du mur. La situation
n’étant pas bonne, le personnel soignant et le
personnel administratif doivent changer de
comportement pour un nouveau départ. On peut
comprendre par là un appel sincère pour la
cessation des rackettes, de vols et de ventes de
médicaments et les mauvais accueils des patients et
des accompagnants. Ce phénomène récurrent ne cesse
de ternir l’image du centre et du personnel et on en
parle en ville.
Le
CHU-Tokoin, un hôpital de référence et de conscience
professionnelle doit jouer pleinement son rôle. Les
fonds des prestations doivent aller à la caisse du
centre. La symbiose voulue par le DG n’est pas un
rêve mais une réalité. En partant du principe de
Jean Paul Sartre qui dit « Il faut faire et en
faisant, se faire », le DG a la commande en main
et veut désormais imprimer sa méthode de gestion sur
le centre. Les données comptables et financières
rendues publiques expliquent bien sa volonté de
faire connaître à chaque agent ce qu’il doit faire
au profit du CHU-Tokoin avant de réclamer ses
droits. Cette nouvelle dynamique est porteuse
d’espoir au centre et au personnel.
Dans les jours à venir les comportements des uns et
des autres permettront de juger si vraiment le
message synonyme de la bonne gestion des acquis,
l’objectif visé, la conscience professionnelle et
l’intérêt général est au top cinq sur cinq selon les
avis.
Aux dernières nouvelles, le DG s’emploie à remplacer
tous les équipements vétustés (appareils et lits)
afin que le personnel soignant et le personnel
administratif travaillent dans de meilleures
conditions.
Certaines analyses de sang au laboratoire longtemps
suspendues, ont repris et des stocks de poches de
sang sont disponibles au laboratoire pour le bien
des patients. Quand on sait que la volonté, la
compétence, la transparence et le dialogue sont des
vertus de réussite, on ne peut que souhaiter bonne
chance et une réussite totale au DG afin qu’il
relève le défi de mauvaise image que le CHU-Tokoin
semble avoir selon des détracteurs.
AOUGO |