Site Web entier

AgoraPress

 

Tribune

 

Politique

 

Culture

 

Société

 

Sites

 
 
 

 

 

 

1er mars 2006

[No 71: 21 fev. 2006]

Toute la vérité sur la curieuse histoire d’argent brûlé à la mi-janvier

Une curieuse affaire de milliards brûlés par les fils de Feu EYADEMA a fait le tour du monde en début de cette année. Selon des informations le Président Faure E. GNASSINGBE et ses frères auraient fait brûler mi janvier des centaine de milliards de francs CFA, au Champ de tir situé au nord de Lomé et cela sous haute surveillance militaire. Ces billets de banque étaient constitué des billets de la série A émis par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à partir de 1992 et qui ont été retirés de la circulation l’année dernière.

Selon certains habitants qui vivent depuis des années dans les alentours du Champ de tir, ils auraient aperçu un convoi de véhicules militaires et des chars une nuit de la mi janvier 2006 et un véhicule non militaire de couleur blanche, emprunter la voie qui mène au champ de tir. Certains curieux auraient aperçu des militaires extraire du véhicule blanc, qui serait probablement un fourgon blindé, des tas d’argent. Ils les auraient ensuite entassés, aspergés d’essence avant d’y mettre le feu pendant que d’autres militaires assuraient la garde.

« Il n’y avait pas moyen de s’approcher mais on pouvait distinguer à la lueur du feu que c’était un pactole d’argent » confie un témoin de la scène. Depuis, le bruit court dans le coin sur ce qu’ils appellent là-bas ‘’la méchanceté de l’homme’’ ; mais tout le monde se garde de l’évoquer publiquement,  par peur de représailles.

Selon certaines indiscrétions, cette somme d’argent dont il est difficile de donner un montant exact,  serait constituée des billets CFA de 1992 que le Général EYADEMA n’avait pu échanger par négligence avant sa mort,  et qui se trouvaient dans une cave au sous-sol à Lomé2,  sa Résidence privée. La dernière opération de retrait de ces billets par la BCEAO ayant été fixé au 17 février de l’année dernière, le Président EYADEMA est décédé bien avant. D’abord sa maladie lui avait fait oublier cette nécessité d’échanger ces billets. Ensuite après son décès, les nouveaux tenants du pouvoir dont son fils, Faure E. GNASSINGBE, étaient préoccupé par les funérailles, ensuite par les stratégies de contrôle de l’appareil d’Etat et la gestion de toutes ces relations tentaculaires que Feu EYADEMA avaient noué à coups de milliards pour stabiliser son pouvoir et le mettre à l’abri de toute tentative de renversement. A côté de tout ceci, il y a la tradition kabyè qui exige qu’on ne discute pas des biens  d’un défunt de la trempe d’EYADEMA qui était un sage, avant les grandes funérailles qui consacrent véritablement la mort de ce dernier au vu de toute la communauté dont il est issu. Toutes ces choses ont contribué à éloigner les fils d’EYADEMA de la simple idée d’échanger les billets qui se trouveraient dans le sous-sol de la résidence privée de Lomé 2. Au cours des funérailles de Feu EYADEMA qui se sont déroulées la semaine dernière, il leur est subitement apparu qu’ils ont fait preuve d’une grande négligence vis-à-vis de toute cette fortune. Des contacts auraient donc été établis avec l’Agence principale de la BCEAO à Lomé à ce sujet. La stratégie a été de faire croire à la BCEAO que ces billets provenaient d’une réserve que l’Etat togolais avait constitué. Le Directeur national de la BCEAO, M. GBEASSOR…. bien qu’ayant averti les autorités togolaises de l’irrégularité et de l’impossibilité d’une telle procédure, se serait référé quand même au siège de la Banque à Dakar. Le gouverneur de la Banque par intérim le Burkinabé…… aurait opposé un niet catégorique face à une telle procédure inhabituelle et à un  tel montant. L’affaire aurait même été traitée au niveau des Chefs d’Etat de l’Union Economique et Monétaire Ouest  Africaine (UEMOA) qui auraient opposé un refus systématique pour cette transaction hors norme. Conséquences, le chef de l’Etat togolais et ses frères ont finalement opter pour la solution idoine : se séparer à contrecœur de cette fortune encombrante, sans aucune utilité aujourd’hui. La méthode la plus appropriée dans ce cas était donc de brûler cette fortune.

Wilfried S. T.

 
 

Job.com

 

 

 
 
 

Nécrologie


Madame Adietou ADAM


Amidou ADAM

Leurs propos


Prof. Gnininvi

Richard Nyahoho

M. GNANDI Thomas
 

 

  Rapport de l'ONU / PDF
  Rapport FIDH
  Rapport Koffigoh

Publicité

Copy your games, movies, dvds, and data onto DVD.

 

You'll be amazed at the prices at CallingCards.com

 

AmericanSingles.com

 

Roxio Backup MyPC Deluxe!

 
 
   
 

© 2005  www.togoforum.com All rights reserved