Actualité Tribune Forums Photos Music Sports Sites Interviews Downloads Radio
Interview

Entretien entre Togoforum.com et le Dr Omar  Bozoura Gandi en Allemagne

«Vous savez, notre pays a une autre histoire qui lui est propre. C’est près de 40 ans de dictature et on ne peut pas déloger facilement une gestion politique de 40 ans sans être ensemble, je veux parler des forces démocratiques. Et j’ai adhéré à la CDPA parce que cet esprit prévalait sérieusement et jusqu’à présent d’ailleurs. Alors, pourquoi depuis près de 18 ans les sommets de nos partis de l’opposition ne peuvent-ils accorder ensemble leurs violons ? Je n’en sais rien puisque nous ne pouvons pas être dans le secret des dieux»
Entretien réalisé le 01 Mars 2008 à Bremen en Allemagne par Ouro sama Chariffou

De retour du Togo où il a participé  aux élections législatives du 14 Octobre 2007 en tant que candidat  de La C D P A  à Tchaoudjo, le Dr Bozoura Gandi qui est le Secrétaire régional  chargé de la coordination des fédérations de son parti dans le septentrion  évoque  les raisons de l’echec de son parti et d’autres partis de l’opposition.  Tout en revenant sur les raisons qui lui ont  poussé à lancer un appel à la jeunesse togolaise afin de redonner un souffle nouveau à la lutte, il a profité de l’occasion pour se prononcer  sur le brûlot publié à son égard par le Président de l’A T L M C `Mr Sese Rekuah Ayeva.

Pour en savoir plus, bonne lecture

Le Dr Gandi (gauche) et Ouro sama Chariffou

Togoforum.com Dr. Bozoura Gandi bonjour!
Dr. Bozoura Gandi:  bonjour Mr. Ouro-Sama

Togoforum.com:
Docteur, vous êtes un des rares hommes politiques de la diaspora qui ont fait confiance à l’APG et descendre au pays pour participer aux élections législatives du 14 octobre 2007. Vous étiez même tête de liste de la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA) à Tchaoudjo mais à la surprise générale, votre parti n’a obtenu aucun député à l’Assemblée Nationale togolaise. L’on apprendra plus tard que votre parti la CDPA a pris la décision d’intégrer le gouvernement et ceci au grand dam des militants de base. Certains militants dont vous-même et la branche de la CDPA-France avaient décidé de se désolidariser de cette décision prise par les hautes instances du parti.  Dr. Gandi, que reprochez-vous exactement au Professeur Gnininvi et à Monsieur Aduayom et dites-nous concrètement les raisons du fiasco de votre parti lors des élections du 14 octobre dernier ?
Bozoura Gandi:
Le Professeur Gnininvi et le Professeur Aduayom sont mes vrais amis politiques qui par leur endurance et leur ténacité dans la lutte pour l’avènement de la démocratie dans notre pays, endurance et ténacité doublées de l’humilité, ont forcé mon admiration. Et c’est de gaîté de cœur que je les ai rejoint au sein de la CDPA qui par surcroît répond à mon courant de pensée social-démocrate. De ce fait nous nous connaissons assez bien et ils ne peuvent pas être surpris de ma réaction après l’entrée de mon parti au gouvernement dans les conditions que l’on sait. Le contraire les aurait surpris si j´avais réagit autrement. Vous savez, nous connaissons ceux qui aiment vraiment le Togo et les Togolais et ceux qui veulent s’en servir. En guise de comparaison je dirai par exemple que Gilchrist a eu la chance d’hériter d’un nom; il est un mythe tandis que le Professeur Gnininvi est une réalité. Pour moi il fallait tout simplement avoir foi en Dieu et attendre; cela devrait être plus honorable surtout que la vérité finit toujours par triompher car les masses populaires d’un pays peuvent être utilisées faussement seulement pour un temps mais pas pour tout le temps.

Les raisons du fiasco de mon parti. Je préfère que vous formulez autrement votre question en me demandant les raisons du fiasco de tous les autres partis de l’opposition qui n’ont pas eu un seul élu et je vous répondrai tout simplement ceci: l’argent, l’argent, toujours l’argent. J’en ai parlé dans ma déclaration du 14 janvier 2008; la faim ne fait pas dormir et nous savons tous ensemble pourquoi nos populations ont faim. Les méchants ont fait durer la crise politique exprès jusqu’à ce que nos populations n’en peuvent plus. Rappelez-vous du temps de feu Eyadéma avec les visites populaires à Lomé II. Vous pensez que c’est par amour pour ce dernier que les populations se déplaçaient pour se faire piétiner au risque de leur vie? C’est seulement par l’effet de la misère.

Il y a une remarque très importante à faire; un parti politique c’est beaucoup plus ses militants que ses sympathisants. Or en réalité toute l’opposition togolaise, vue les longues années de dictature endurées par les Togolais, a, en guise de remerciement, seulement des sympathisants au sein de nos populations et non des militants en tant que tels. Nos populations aiment l’ensemble de toute l’opposition parce que c’est ensemble qu’ils ont secoué la forteresse. C’est pourquoi elles sont souvent heureuses quand elles voient l’ensemble des leaders de l’opposition venir leur parler. Les vrais militants de nos partis politiques c’est seulement ceux qui s’occupent de la direction de nos fédérations. Nos populations ont une réelle sympathie pour nous mais que peuvent-elles si l’opposition est en manque de stratégie? Elles sont obligées de se replier sur elles-mêmes et gérer leurs misères comme elles le peuvent. Vous comprenez que dans ces conditions la tentation est grande. C’est ce qui s’est passé surtout avec ceux qui étaient chargés de surveiller au niveau des bureaux de vote dont les membres étaient plus des sympathisants que des militants mordus du parti, et aussi au niveau des Commissions Electorales Locales Indépendantes. Surtout que la plupart étaient partis à l’idée que, vu le mode de scrutin, la stratégie d’aller en rangs dispersés n’allait pas garantir une majorité parlementaire. Tous contre un, alors que ce –un-là, est un voleur de toujours. Seul Lomé Commune, le Golfe et un peu les Lacs ont pu, tant soit peu, résister à la corruption démontrant ainsi qu’au Togo la misère parcourt le pays du bord de mer jusqu´au fin fond de l’intérieur en grandissant. Et le voleur a fait de l’intérieur du pays, son lieu de prédilection. Comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres ; quand bien même ce sont ces autres-là qui sont la source de ce malheur.

Togoforum.com: Le 14 janvier 2008 vous avez lancé un appel à la jeunesse togolaise en parlant d’un développement à la base par une force politique qu’on dénommera Mouvement pour la société de développement avec ramification au niveau national, régional et local. Est-ce à dire que toute l’opposition devrait se refondre en parti unique?
Bozoura Gandi:
Non. Loin de là ! Vous savez, notre pays a une autre histoire qui lui est propre. C’est près de 40 ans de dictature et on ne peut pas déloger facilement une gestion politique de 40 ans sans être ensemble, je veux parler des forces démocratiques. Et j’ai adhéré à la CDPA parce que cet esprit prévalait sérieusement et jusqu’à présent d’ailleurs. Alors, pourquoi depuis près de 18 ans les sommets de nos partis de l’opposition ne peuvent-ils accorder ensemble leur violon ? Je n’en sais rien puisque nous ne pouvons pas être dans le secret des dieux. Alors on peut se dire que tout est perdu parce que ce qu’ils n’ont pas pu faire aujourd’hui ils ne pourront pas le faire demain et tout sera à recommencer. Un proverbe Tem dit que la danse commence toujours par les pieds; c’est pourquoi je suggère qu’on commence par la base. C’est en quelque sorte l’appel de Tchékpo de la CDPA qui, n’ayant pas marché avec les patrons, est ramené à la base des masses populaires qui ont le même combat, celui d’un mieux-être. Alors je me suis tout simplement adressé à toutes les forces démocratiques, frange jeune d’horizons politiques divers, sans demander de quitter leurs partis politiques mais de faire une expérience unique en son genre. Or il s’agit d’élections locales. Donc pour cette expérience unique en son genre il faut un vocable pour la désigner pour qu’il n’y ait pas de confusion avec le terme  ``union de l’opposition’’ puisque ce n’est pas une émanation de nos leaders. Pour moi le vocable approprié c’est `` Mouvement local pour la société de développement’’. Si chaque localité se prend en charge selon sa spécificité et prend la direction de sa destinée, il se peut qu’il y ait par après un échange d’expériences entre une localité et une autre proche d’elle. D’où l’idée de région et d’une région à une autre plus proche. Alors, on avance vers la nation. C’est tout simple. Ce mouvement n’est pas un parti politique moins encore un parti unique de l’opposition. C’est tout simplement une prise de responsabilité de la jeunesse d’un pays; le but étant de mettre fin à la gestion opaque du RPT depuis 1987 avec cette histoire de  ``Délégations Spéciales’’ depuis qu’il n’y a pas eu d’élections locales dans notre pays.

Togoforum.com :
Les citoyens après lecture de votre appel se demandent si cet appel n’est pas votre rupture avec la CDPA. Qu’en dites-vous?

Bozoura Gandi:
Je crois que j’ai parlé la langue de Molière. Se désengager de la décision qu’a prise  la direction de mon parti de participer au gouvernement dans les conditions que l’on sait n’est pas encore une démission de ma part de mon parti. Vous savez, à la CDPA il n’y a pas de bénis oui oui. C’est peut-être cette particularité qui a dû induire en erreur le Secrétaire Général du parti qui n’a pas pu se comporter en dictateur à la décision majoritaire de la réunion du Comité Directeur. Maintenant si mon parti estime que c’est suffisant pour m’exclure, donc j’assume. Vous savez, depuis que le processus démocratique a été enclenché, il y a eu tellement de déceptions au niveau de la tête de nos partis de l’opposition. Beaucoup de camarades de luttes qui ont choisi de quitter leur parti à cause du comportement de leur chef pour un autre ont déchanté parce qu’ils ont eu la même déception plus tard là où ils sont allés pour les mêmes raisons. Alors faut-il voyager de partis politiques en partis politiques et jusqu’à quand? Ou bien faut-il quitter et aller toujours créer d’autres partis politiques? Regardez ce petit Togo et le nombre de partis politiques créés.  Est-ce que c’est la multitude de partis politiques qui résoudra le problème des Togolais? C’est pourquoi mon appel a été claire; la jeunesse doit prendre ses responsabilités. Et puis le rêve est permis car la jeunesse, en prenant ses responsabilités, cela peut entraîner à l’avenir une mutation du climat politique de façon plus saine. Par exemple pour ce petit rectangle de territoire de 56.000 km2 avec une population de 5 millions d’habitants on peut arriver à une charte des partis politiques limitant le nombre des partis politiques à trois. En bon démocrate il faut considérer tous les courants de pensée dans la population puisque le monde d’hier n’est pas le monde d’aujourd’hui. On aura alors le courant de pensée social-démocrate, le courant de pensée démocrate libéral et le courant de pensée environnemental parce qu’il faut veiller à notre écosystème gage de notre avenir en tant qu’homme. Ainsi on aura constitutionnellement trois partis politiques pour le Togo: le parti social-démocrate pour les socialistes, le parti libéral démocrate pour les libéraux et le parti des verts pour les environnementalistes. On demandera à la population de se diriger selon sa convenance et je crois que le pays s’en tirera mieux. L’exemple nous est donné par les Etats-Unis d’Amérique qui, grand comme un continent de part sa superficie et sa population, n’a que deux grands ensembles de partis politiques mais ce pays de démocratie normale se trouve être la première puissance du monde.

Togoforum.com:
Dans votre appel du 14 janvier 2008 vous avez fait allusion à l’Association Togolaise de Lutte contre la Manipulation des Consciences ( ATLMC ) dont vous faites parti en tant que membre du Bureau National, ce qui a entraîné la réaction du Président National de cette association Monsieur Sésé-Rékuah Ayéva, mais vous avez gardé le silence. Curieux non?
Bozoura Gandi:
C’est vrai, j’ai lu la première réaction de Monsieur Sésé-Rékuah Ayeva, président de notre association et j’ai gardé le silence. J’ai également lu la deuxième et j’ai encore gardé le silence. J’ai gardé le silence tout simplement parce que je ne comprenais rien à ce qui se passait. En disant « ATLMC où es-tu? » je m’adressais en principe à tous les militants de cette association et en même temps à moi-même puisque je suis membre du Bureau National pour dire en quelque sorte que malgré le travail abattu par celle-ci surtout dans le septentrion du pays beaucoup reste encore à faire. Donc dirigeants et militants réveillez-vous!

 Tout compte fait mon silence m’a permis de savoir que c’est le fait d’avoir à l´époque, suggéré la création du Comité Provisoire qui est le problème. Or un comité, le seul fait d’être provisoire ne peut pas être en lieu et place du Bureau National élu. Quand je suggérais cette création je croyais bien faire. Monsieur Ayéva dit que j’ai pris le prétexte de la plupart des membres du BN en exil alors qu’il y avait sept membres sur onze sur le territoire national. Monsieur Ayéva sait qu’après la création de l’ATLMC et pendant que cette association troublait le sommeil du dictateur feu Eyadéma, notre camarade membre du BN, d’ethnie Losso et pasteur d’une église à Sokodé, avait eu des menaces et a fini par nous quitter. Un autre camarade, Directeur de l’aviation civile à Sokodé nous avait quitté aussi pour affectation à Lomé et est resté sans nouvelles. Par la suite les camarades élèves du BN après leur baccalauréat se sont retrouvés à Lomé pour l’université; le contact était presque coupé avec eux. Le reste des camarades, à part ceux qui sont allés en exil, ont préféré s’occuper du Job qu’ils ont trouvé à Lomé. Désormais l´ ATLMC, privée de la tête dirigeante et de certains de ses membres, n´étaient plus opérationnelle. Il ne restait sur le terrain à Sokodé que le camarade Traoré Bodowè et moi. Moi-même j’étais souvent en déplacement à Lomé, préoccupé par les séquelles économiques occasionnées par le plasticage de ma Pharmacie à Sokodé et il fallait de nouveaux concours financiers pour la relancer. Que faire pour ne pas donner l’impression de la dislocation de l’ATLMC devant nos adversaires? C’est pourquoi j’ai suggéré la création de ce Comité provisoire et le camarade Traoré Bodowè  en était Président pendant que moi j’étais simple conseiller. Il fallait le médiatiser pour qu’on sache qu’on vit toujours. La preuve c’est que par la suite, le Ministère de l’intérieur avait convoqué les membres de ce Comité à Lomé pour continuer les intimidations. Ce qui veut dire que quand bien même il s’agissait d’un comité on n’était pas tranquille. Un serpent est un serpent même s’il est petit et ça, le pouvoir en place le savait.

Et je pense que Mr Ouro-Sama, vous-même étant à l´époque  militant de l´ATLMC et président de l´Association Togolaise de Défense des Intérêts Scolaires (ATODIS) qui avait travaillé à nos côtés vous saviez quelque chose sur ce dont je venais de parler.

 Pour conclure sur cette question je dirai ceci: je croyais bien faire, mais je ne savais pas que, jusqu´à un degré inimaginable, cela pouvait déranger. Nul n´est infaillible et nous sommes sur la terre des hommes. Nous sommes aussi des mortels. Je demande très humblement à Monsieur Sésé-Rékuah Ayéva de me pardonner. De même, si dans l’exercice de mes fonctions en tant que membre du Bureau National j’ai pu par inadvertance l’offenser, je lui présente toutes mes excuses et demande une fois encore pardon.

Togoforum.com: Je vous remercie pour votre disponibilité pour cette interview
Bozoura Gandi.:
Merci de m’avoir permis d’éclairer certaines choses.

Retourner à la page Accueil

Interviews

AFODA Da-Blèce Sebou : L’Ordre National des Architectes du Togo doit prendre ses responsabilités
Odile Biyidi : Sarkozi n'a aucune politique africaine
Education nationale : L'Honorable député Voulé-Frititi explique les causes profondes de la mauvaise santé de l'école au Togo
Gilbert Atsu de la NDP : « Il est tout à fait judicieux de limiter l’âge pour les candidats à l’élection présidentielle »
A propos de la crise à la Fédération : « Ne pas respecter nos statuts, c’est renier notre identité. La FIFA ne respectant pas nos statuts, renie notre identité»
Maître Yawovi Agboyibo : Au nom de sa conception biologique de la lutte, le leader de l'UFC s'emploie à éliminer les autres leaders
Paul Ayivon : «C’est d’une voix unie depuis l’étranger que nous pourrons avoir un impact, aussi petit soit-il, sur les grandes décisions de notre gouvernement»
M Kofi Yamgnane : «Charles Debbasch, alias Koffi SOUZA, n'est pas seulement le CHEF du clan des Blancs» au service du régime togolais, il est en réalité surtout le vrai chef de l'Etat togolais !»
Bawara : Nous envisageons avec le soutien de l’UE la tenue d’un Forum des Togolais de l’Extérieur
Interview avec Kangni Alem : La neutralité politique est une posture mensongère
Maître Martial Akakpa : Martial Akakpo présente l'observatoire togolais de la bonne gouvernance et revient sur l'affaire Moévi
M Victor Alipui repond aux questions de togoforum.com : «C’est une supercherie. Les élections législatives n’auront pas lieu le 5 août 2007»
Interview de Togoforum à M. Tchassona Traoré : Depuis que notre parti est né, nous n’avons pas de relation particulière avec le PDR qui, pour nous, reste une formation politique comme toute autre
Monsieur Antoine Bodjona s'entretient avec togoforum : « Quelques fois aussi il ne faut pas se plaindre d’être un parent d’un membre du parti adverse »
Entretien avec le Docteur Thierno Maadjou Sow de Guinée : « Aucun guinéen n’est plus prêt á se faire tricher » et je vous dis que l’expression est devenue générale
L’Honorable Frititi Voulé repond aux questions de togoforum : « La célébration du 13 Janvier dans ses formes originelles n’a plus sa raison d’être… »
CTR : togoforum tend son micro à M. Isidore LATZOO du Comité togolais de résistance
UFC : Jean-Pierre FABRE de l'Union des forces de changement répond aux questions de Togoforum
Monsieur Kofi FOLIKPO de PYRAMID of YEWEH : Monsieur Kofi FOLIKPO repond aux questions de togoforum.com
Entretien avec Monsieur Comi Toulabor : Echec ou réussite du dialogue : tout est fonction de quel bout de la lorgnette où on se trouve pour apprécier
UFC: Causerie avec Monsieur Elliot Ohin, Représentant de l’Union des Forces de Changement (UFC) en Amérique du Nord
Réponses du Professeur Léopold M. GNININVI, SG de la CDPA, aux questions de Togoforum
Entretien de togoforum avec M. Alex BINIZI, SG de l’A.P.U.A.-FRD
Péré: Désormais, avec le parti qui naît, les choses ne font que commencer et tout espoir est permis. Que Dieu bénisse et protège le Togo !
Causerie avec le Prof. Ayayi Togoata APEDO-AMAH, Secrétaire Général de la LTDH
Interview exclusive de Me Dégli au "Forum de la Semaine"
Les dernières élections belges et européennes analysées par Monsieur Labitey Combey Vioto
Quel bilan de 13 ans de lutte pour la démocratie au Togo et quelles perspectives d'avenir? Maître  Sitti analyse
Après les Elections Présidentielles du 1er juin 2003, M. Dahuku Péré s'entretient avec togoforum
Gilchrist Olympio s'entretient avec RFI après le rejet de sa candidature
Laurent Lawson du CTSD
Le Journaliste Abass M. S
sur la presse privée au Togo
Apédo-Amah dissèque la politique togolaise et ses acteurs
Regard croisé sur le théâtre en Afrique
Causerie avec Elizabeth Bouetard
Entretien avec La Compagnie "Le Roseau du Burkina Faso
Interview avec le Porte-Parole du PSR, le Professeur Wolu Kouami
Un éclairage  sur les questions monétaires actuelles avec le Professeur Jérémie Mbow KADOUMTA
Entretien avec l'avocat de M. Agboyibo, Me Kodjo APEVON
Interview accordée par Monsieur Bassirou Ayéva
 
  © 2005  www.togoforum.com All rights reserved