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Interview

Gabriel Dosseh-Anyron : Il serait contre productif de vouloir faire croire à la population que ces Consultations sont une rnanoeuvre

AgoraPress - Lomé - Propos recueillis par Alain Nococo le 19 juin 2008
 

"Il serait contre productif de vouloir faire croire à la population que ces Consultations sont une rnanoeuvre ... Ce négativisme est nuisible à l'édification de l'unité nationale que nous appelons tous de vos vœux"

Les  30 et 31 mai derniers, le parti politique "Le Nid" a organisé, à l’intention de ses militants, un atelier sur le thème "Réconciliation et responsabilité citoyenne." Nous avons tendu le micro au président national de ce parti, l’ancien ministre de la culture et des loisirs, M. Gabriel Dosseh-Anyron, qui explique la raison d’être de cet atelier et aborde certaines questions de l’actualité nationale, la vie chère, les consultations nationales entre autres. Lisez plutôt !

 

Gabriel Dosseh-Anyron

Togoforum : Bonjour Monsieur Dosseh-Anyron, votre parti politique ‘’Le Nid’a organisé du 29 au 31 mai derniers à Lomé un atelier de formation sur le thème : ‘’Réconciliation et responsabilité citoyenne’’. Pourquoi un atelier sur la réconciliation si l’on sait que se déroulent dans le pays des consultations initiées par le gouvernement avec l’appui des partenaires extérieurs pour la mise en place d’une commission Vérité-Justice-Réconciliation ? Quels sont les résultats attendus de cet atelier ?
M. Gabriel Dosseh-Anyron : Du 29 au 31 mai 2008, notre parti a organisé un atelier de formation sur le thème: « Réconciliation et responsabilité citoyenne » au cours duquel les communications ont porté sur la démocratie et les fondements de l'Etat de droit, les idéologies politiques dans les démocraties occidentales et surtout sur les consultations nationales.

Notre parti « Le NID » trouve que les consultations nationales sont les bienvenues et se dit déterminé à apporter son concours pour l'aboutissement du processus de réconciliation nationale.

Concernant ces consultations, l'atelier a servi de cadre pour expliquer aux militants la nécessité pour tout citoyen d'y participer; le mécanisme et l'objectif de ces Consultations a fait l'objet de communications. A propos de
la Commission vérité, justice et réconciliation, les participants ont défini la position du parti sur sa composition, son fonctionnement, sa mission et sur la question de la réparation.

Cet atelier a connu la participation d'une centaine de nos militants qui, après cette formation, sont suffisamment outillés pour sensibiliser les populations de leurs contrées respectives sur les objectifs et le bien fondé du processus de la réconciliation nationale.

Togoforum : Les consultations nationales lancées officiellement le 15 avril dernier par le chef de l’Etat et qui doivent en principe prendre fin le 15 juillet prochain ne sont pas vues d’un bon œil par certains qui y voient une manœuvre destinée à distraire les Togolais. Croyez-vous en la réussite de ces consultations ; en d’autres termes quelles sont les chances de succès de celles-ci ?
M. Gabriel Dosseh-Anyron
: Nous avons l'obligation de tout faire pour que les consultations atteignent leurs objectifs. A cet effet, notre parti « Le NID » en appelle à la responsabilité citoyenne de tous les Togolais. Les erreurs qui ont fait que la conférence nationale a échoué doivent être évitées. Les populations togolaises soutenaient cette conférence sans connaître réellement ses objectifs. Il serait contre productif de vouloir faire croire, à cette étape du processus, à la population que ces Consultations sont une rnanoeuvre pour les distraire. Ce négativisme est nuisible à l'édification de l'unité nationale que nous appelons tous de vos voeux. Les chances de réussite de ces Consultations sont réelles. La politique d'ouverture du chef de l'Etat, la gestion des Consultations par les organisations neutres, la dépolitisation de l'opération et la volonté manifeste de la grande majorité des Togolais de mettre fin au cycle infernal de la violence électorale sont autant de facteurs qui militent en faveur de la réussite du processus.

Togoforum : Ce n’est pas la première fois que votre formation politique organise un atelier de formation à l’intention de ses membres. Nous retiendrons celui d’Atakpamé qui a accouché du ‘’Contrat Citoyen’’. Pouvez-vous nous brosser les grandes lignes de ce ‘’Contrat Citoyen’’  et nous dire l’écho que celui-ci a eu auprès de vos militants et de la population en général?
M. Gabriel Dosseh-Anyron : « Le contrat citoyen » est une innovation de notre parti. Par ce contrat, le parti entend définir les directives et la mission de ses élus. « Le contrat citoyen » exige de l'élu d'installer une permanence dans sa circonscription électorale et d'organiser un atelier d'identification des problèmes de la communauté et d'élaboration des projets prioritaires. Il fait de l'élu un animateur du développement. Aujourd'hui des élus du RPT et de l'UFC tentent d'installer des permanences dans leurs circonscriptions comme le préconisaient notre « Contrat citoyen ». C'est la preuve que ce « Contrat citoyen » commence par révolutionner le comportement des élus de la République.

Togoforum : Que ce soit le ‘’Contrat Citoyen’’, la ‘’Cogestion’’ du CAR, le ‘’Pacte National Togolais’’ du MODENA ou encore du ‘’Pacte Historique National’’ de la CDPA, ce n’est pas trop de propositions de sortie de crise préjudiciables à l’unité d’actions ? Quelle est, selon vous, la meilleure voie de sortie définitive de crise pour le Togo ?
M. Gabriel Dosseh-Anyron
: Le Contrat citoyen est en réalité un volet de notre philosophie d'action fondée essentiellement sur « le particitionnisme ». Par rapport aux différentes propositions dont vous parlez, nous nous réjouissons de l'imagination intellectuelle dont font preuve les leaders politiques. Mais le problème togolais est un problème de leadership. Nous constatons que toutes ces formules proposées ont pour dénominateur commun «le désir de vivre ou de gouverner ensemble » Cette vision est partagée par la quasi totalité de la classe politique à l'exception de l'ancien parti UFC qui reste toujours barricadé dans un idéalisme rêveur d'une époque révolue. La meilleure voie à notre avis, doit être celle qui peut réunir tous les leaders autour d'une table afin de dégager un programme commun pour le développement du Togo. Dans ces conditions, personne ne pourrait réclamer la paternité de ce programme.

Aujourd'hui l'occasion est donnée au peuple togolais de s'approprier le processus des Consultations nationales et de la réconciliation en y prenant part activement.

Les partis politiques ont un rôle important à jouer en matière d’information et de sensibilisation des populations. Leurs militants ont été au devant de la lutte et sont à cet effet à même de convaincre les populations sur la nécessité du pardon, de la justice équitable et de la réconciliation nationale. C'est pourquoi notre parti « Le NID » mettra à contribution ses militants qui, lorsqu'ils étaient à l'UFC, ont été au front de la lutte et qui par conséquent ont été des victimes connues de beaucoup de Togolais.

L'atelier que notre parti a organisé les 30 et 31 mai 2008 n'est qu'un des volets de la série d'activités que le parti compte mener dans le cadre de ces Consultations ; le parti a chargé le Secrétaire Général Adjoint et deux autres militants de s'occuper spécifiquement de la question de
la Réconciliation et des Consultations nationales. Le travail de sensibilisation des populations bat son plein, ainsi le samedi 07 juin 2008 nous avons animé avec le Secrétaire Général Adjoint une émission sur la radio « La Voix de Vo », le dimanche o9 juin 2008 le Secrétaire Général Adjoint et le président Fédéral de Vo ont également animé une émission sur la radio Citadelle Vo.

D'autres activités sont programmées pour se tenir dans les jours et semaines à venir dans toutes les fédérations du parti. La possibilité d'envoyer une mission du parti au Maroc pour s'imprégner du processus de réconciliation dans ce pays est sérieusement envisagée au niveau de l'état major de notre parti.

Pour notre parti « Le NID », la bonne tenue des prochaines élections en 2010 et la nécessité impérieuse d'éradiquer la violence post électorale et notre devoir d'éviter le syndrome Kenya au Togo exigent que tous les Togolais apportent leur contribution pour l'aboutissement du processus: c'est la responsabilité citoyenne qui nous l'impose.

Togoforum : Le Togo traverse en ce moment une crise sociale, la vie chère consécutive à la flambée des prix des produits de première nécessité sur le marché (le prix du maïs et du mil ne négocie actuellement entre 800 et 850) Pour amortir le choc des flambées de prix de première nécessité, le gouvernement togolais a décidé en conseil des ministres du 20 mai dernier de subventionner de nouveau les prix à la pompe des produits pétroliers en les maintenant à leur niveau de décembre 2006. Cette décision vous semble-t-elle suffisante pour juguler la crise et soulager la souffrance des populations ? S’il vous était demandé de faire des propositions au gouvernement, que proposeriez-vous ?
M. Gabriel Dosseh-Anyron : Le problème de la vie chère est une conjoncture mondiale. C'est pourquoi il ne faudrait pas en faire une récupération politique allant jusqu'à la perte de vies humaines. Ce problème trouve ses origines dans la politique d'endettement des USA, dans la hausse vertigineuse du cours de l'or noir, dans les répercussions de la politique ultra-libérale imposée par les Institutions Financières Internationales aux pays en développement, dans l'abandon de la culture vivrière au profit des cultures de rentes sous la pression de ces mêmes institutions, dans la distorsion entre l'accroissement démographique et la croissance de la production agricole et de l'uniformisation des habitudes alimentaires

Comme vous pouvez le constater, les causes du phénomène de la vie chère sont multiples et d'ordre communautaire voire planétaire. Dans ces conditions, aucun gouvernement ne serait en mesure de faire efficacement face à ce phénomène par ses seules propres initiatives. On comprend alors que les mesures prises par le gouvernement togolais pour faire face à ce problème sont louables mais demeurent insuffisantes compte tenu de l'ampleur du phénomène.

Comme propositions, nous estimons que le gouvernement doit inciter ses pairs de la CEDEAO
à prendre des mesures énergiques relatives à la modernisation et à la revalorisation de l'agriculture, à la régulation du marché des produits agricoles par l'Etat. Au niveau national, l'Etat peut faire un effort de détaxation des produits de premières nécessités. La question de la sécurité alimentaire est avant tout une question de sécurité nationale et communautaire; la faim a été souvent à la base des troubles sociaux. La CEDEAO doit vite agir pour couper l'herbe sous les pieds des démagogues qui font miroiter aux populations qu'ils ont la solution magique à ce problème. Il est temps que les Institutions Financières Internationales reconnaissent l'échec de leur politique économique et monétaire imposée aux pays en développement.

Togoforum : Il y a quelques semaines, une affaire de trafic de drogue impliquant un député de votre ancienne formation politique a défrayé la chronique. L’intéressé dans les colonnes d’un journal a démenti être impliqué dans une affaire de drogue avant d’ajouter qu’il n’est pas un consommateur de drogue. Et il était même dit que cette affaire devait être tirée au clair pour situer l’opinion, mais depuis lors c’est le silence radio et les responsables de cette formation politique parlent d’une arnaque. Vous êtes un ex-militant et certainement vous connaissez bien le député mis en cause. Quels commentaires cette affaire suscite de votre part ?
M. Gabriel Dosseh-Anyron
: Nous connaissons bien le député en question; seulement les arguments avancés par ce député pour tenter de se déculpabiliser me font sourire. Quand l'honorable député présumé trafiquant de drogue déclare qu'il ne consomme pas la drogue et qu'il n'est pas de ce fait un trafiquant cela nous paraît peu léger comme argument. Nous sommes spécialiste de la lutte contre la toxicomanie et nous avons pu remarquer qu'aucun trafiquant n'est consommateur de  drogue.

Ce problème de trafic de drogue dans lequel est impliqué un député de
la République est susceptible de ternir l'image de marque de notre représentation nationale. C’est pourquoi nous proposons la mise en place d'une commission parlementaire pour diligenter une enquête sur cette affaire afin que,  s'il y a lieu, l'honorable député soit lavé de tout soupçon.

Dans le cadre des activités de notre ONG qui lutte contre la toxicomanie, depuis que cette rumeur de trafic de drogue par un élu du peuple est arrivée, les toxicomanes que nous tentons de dissuader ne cessent de répéter que si un député de la République vend la drogue pourquoi on leur refuserait d'en consommer. C'est amusant, mais c'est la triste réalité.

Togoforum : Un autre député, du parti au pouvoir le RPT, a été au centre d’une affaire de viol de mineure. Le procureur de la République instruit par le chef de l’Etat a ‘’définitivement classé l’affaire sans suite pour défaut de charges et retrait de plainte…’’ Comment réagissez-vous à cette décision du procureur de la République. Cette décision est-elle, comme disent certains, à l’antipode de la modernisation de la justice et de la lutte contre l’impunité ?
M. Gabriel Dosseh-Anyron
: Dans cette affaire du viol d'une fillette de 16 ans par un élu de la République, nous avons déploré le sensationnel dont les médias ont fait preuve au détriment de la déontologie journaliste. Nous avons l'impression que les journalistes n'ont pas poussé à fond leurs enquêtes.

Le député mis en cause n'avait pas du tout bénéficié de la présomption d'innocence compte tenu du traitement médiatique. Pour ce qui est de la décision du procureur, nous pensons que le magistrat en toute responsabilité a dû dire le droit. Pour notre part, nous ne trouvons pas en quoi une telle décision du procureur serait-­elle aux antipodes de l'effort salutaire de la modernisation de la justice togolaise. Nous déplorons par ailleurs l'usage abusif de la terminologie « impunité » au Togo. Où est l'impunité dans cette affaire dans la mesure où le Ministre de
la Justice sur instruction du Président de la République avait ordonné au Procureur d'enclencher conformément à la règle de l'art la procédure de la levée de l'immunité parlementaire de l'honorable député mis en cause. Il y a de cela dix ans on ne pouvait pas imaginer une telle chose au Togo.

Reconnaissons tout de même que ceci est une avancée notable sur la voie de l'avènement de l'Etat de droit dans notre pays. Si impunité il y a, ce serait à chercher du côté de ceux qui ont bafoué le droit à la présomption d'innocence de l'honorable député.

Togoforum : La présidentielle, c’est pour bientôt. Seelon certaines rumeurs, vous serez candidat! Confirmez-vous ces rumeurs ?
M. Gabriel Dosseh-Anyron
: Aujourd'hui notre parti « Le NID » brille par son dynamisme sur la scène politique du Togo au moment où l'on note une certaine inertie d'activité dans la plupart des états-majors des partis supposés a priori se désintéresser des futures élections présidentielles. Pour nous, la priorité est aujourd'hui de porter l'assise nationale de notre parti « Le NID » de 45% à 100% du territoire national.

Au niveau de notre parti, nous gardons un regard attentif sur les prochaines échéances électorales que nous voulons voir se dérouler en toute quiétude et sans lendemains violents.

Nous estimons qu'en 2010, il ne sera pas seulement question des élections présidentielles ; mais il y aurait également les élections locales voire les législatives. Nous ne voulons pas nous laisser surprendre par ces échéances électorales très capitales pour la vie politique, économique et sociale de notre pays.

Togoforum : Pour terminer, quelles sont aujourd’hui vos occupations après votre départ du gouvernement. N’avez-vous pas le sentiment, comme laissent entendre certains, que le pouvoir s’est servi de vous pour ensuite vous abandonner à votre triste sort ?
M. Gabriel Dosseh-Anyron
: Non seulement nous sommes Président national du parti « Le NID » mais nous sommes aussi Président de l'ONG Vie Libre et Positive (VLP) qui lutte contre la toxicomanie. Aujourd'hui nous consacrons l'essentiel de notre temps à nous occuper des activités du parti et de l'ONG ; c'est un travail harassant compte tenu de notre agenda très chargé mais c'est aussi passionnant.

Loin de nous le sentiment d'avoir été abandonné par le pouvoir qui en un moment  donné se serait servi de nous. Nous ne sommes pas un instrument ou un objet dont se serait servi qui que ce soit. Nous avions en toute responsabilité citoyenne accepté d'apporter notre contribution à l'apaisement du climat politique au Togo en donnant notre accord pour faire partir du gouvernement du Premier Ministre Edem KODJO en 2005. Nous remercions le Chef de l'Etat et le Premier Ministre KODJO pour la confiance qu'ils ont eue en notre modeste personne. Nous avons le sentiment d'avoir accompli notre mission et nous en sommes fier.

Pour ce qui est de notre absence du gouvernement du Premier Ministre MALLY, dire que nous sommes abandonnés à notre « triste sort » relève de la pure spéculation politicienne.

Dans la pratique républicaine, c'est un fait rare qu'un Ministre, qui a échoué à une élection législative organisée par le gouvernement dont il est membre de se voir immédiatement reconduit dans le gouvernement issu de ces élections. Nous direz vous que le Président français Nicolas SARKOZY avait abandonné Alain JUPE à son triste sort après s'être servi de lui ? Nous pensons que non.

 
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